En campagne pour le denier

Quand les remous de l’actualité politique du moment donnent l’occasion de se poser de bonnes questions sur la vie pratique de l’Église.

Un salaire de ministre ?

Les prêtres accomplissent bien un « ministère », soit en paroisse soit dans d’autres lieux ou situations comme les aumôneries scolaires ou à l’hôpital et même en prison. Ce mot de ministère désigne d’abord un service. « Serviteurs de votre joie  » titrait Benoît XVI pour parler de la spiritualité du sacerdoce. Quel beau mot, n’est-ce pas ? Pour accomplir leur mission, les prêtres donnent leur vie et doivent renoncer à faire carrière… alors, un salaire de ministre, ils n’y pensent même pas ! Ou alors, en espérant le « centuple » promis par Jésus à ceux qui quittent tout pour le suivre !
Et pourtant, « il faut bien vivre ma petite dame ». Et l’Église a besoin de moyens matériels pour faire vivre ses « ministres » !

« Des emplois familiaux ? »

Ils ont envahi les colonnes des journaux et nos écrans en ces temps où l’actualité climatique et politique ont en commun leur côté tempétueux… sont-ils ici intempestifs ? Nous aimons appeler les prêtres de nos paroisses « Père  » et nous apprécions leur présence fraternelle à nos côtés, pour les grands moments de la vie ou dans la simplicité des rencontres plus ou moins régulières. Alors, ce « métier » comparable à aucun autre, ne serait-il pas, au moins sous un certain angle, un emploi familial ? A nous de voir comment nous pouvons avoir, concrètement et fraternellement, souci de la vie des prêtres et de ceux qui se mettent professionnellement au service de la vie de l’Église : secrétaires, responsables diocésains (solidarité, jeunes, annonce de la foi…) mais aussi cuisinier, standardiste…

« Mais où va notre argent ? »

La question qui fâche tant de nos concitoyens s’entend ici différemment. Comme nos familles, comme chacun dans la société, l’Église a besoin d’argent pour vivre et poursuivre sa mission. Chacun est invité, selon ses moyens, à participer au Denier de l’Église. Cette collecte est essentielle : elle permet de faire vivre prêtres et laïcs salariés du diocèse et assure les moyens matériels de la mission.
Comme on l’a vu, c’est de l’argent qui « sert » vraiment le bien de tous. Ils sont prêtres à temps plein, et plus 😉 , à voir leurs agendas  » de ministre » consacrés au service de l’annonce de l’évangile à tous. Se demander « où va notre argent ? » Ça commence dans la poche … quelles habitudes puis-je faire évoluer pour me permettre de commencer ou de continuer à faire un geste ?

Donner …pas des leçons mais, déjà des remerciements pour chacun de vos dons ! C’est ici : http://donnons-gard-catholique.fr/

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